Mardi 30 janvier 2007
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Théodore Monod dit un jour en tendant ce livre à Vercors :"Je ris et tu riras, c'est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n'en est pas moins l'ouvrage le plus documenté sur
l'homme à ses origines." Vercors rit énormément en le lisant et décida de le traduire en français.
Un livre délirant et savant qui permet de connaître une famille au temps de la préhistoire. Le père va découvrir le feu dans un volcan. Cela va permettre d'améliorer
considérablement les conditions de vie.
Extrait : "le chef des femmes c'était ma mère ; mais nous avions cinq tantes aussi... Tante Gudule était appariée à oncle Ian, un autre frère de mon père...
tante Aglaé avait perdu son mâle du fait d'un lion, tante Amélie d'un rhinocéros velu et tante Barbe d'un boa constricteur."
Par Kate
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Lundi 22 janvier 2007
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11:25
Ce livre d'Alessandro Baricco, lu il y a
quelques temps déjà, m'avait enthousiasmée.
Hervé Joncour achète en Syrie ou en Egypte des vers à soie et les revend. Mais vers 1860, une épidémie de pébrine infecte tous les oeufs dans ces pays d'Afrique. le conseil des
directeurs de filature de Lavillediieu, village où il habite, lui demande d'aller au Japon s'approvisionner. Celui-ci entreprend donc ce long voyage. Il le fera à 4 reprises. Il y
rencontre l'amour.
Joncour était un homme qui subissait plus qu'il ne décidait de sa vie. Là pourtant, il entreprend un dernier voyage alors que la guerre embrase le Japon.
Hélène sa femme, lui fait promettre de revenir. Il reviendra... Je ne vous dirai rien de plus.
L'auteur répète volontairement les mêmes paragraphes et les mêmes mots pour décrire les 4 voyages. Un peu comme un refrain dans une chanson. N'oublions pas que l'auteur est
également musicien.
Un livre bouleversant à lire absolument si vous ne l'avez pas encore fait.
Extrait : "Six mois après son retour à Lavilledieu, Hervé Joncour reçut par la poste une enveloppe de couleur moutarde. Quand il l'ouvrit, il
y trouva sept feuilles de papier, couvertes d'une écriture dense et géométrique : encre noire ; idéogrammes japonais. Hormis le nom et l'adresse sur l'enveloppe, il n'y avait pas un seul mot
écrit en caractères occidentaux. D'après les timbres, la lettre semblait revenir d'Ostende. Hervé Joncour la feuilleta, et l'examina longtemps. On aurait dit un catalogue d'empreintes de petits
oiseaux, dressé avec une méticuleuse folie. C'était surprenant de penser qu'en fait c'étaient des signes, la cendre d'une voix brûlée."
Par Kate
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Mardi 16 janvier 2007
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17:33
Michael Connelly
est mon auteur de roman policier préféré. Son meilleur livre est certainement "Le Poète". Pour ceux qui veulent se plonger dans son univers, je pense qu'il faut commencer par le premier,
"les Egouts de Los Angelès". Vous rencontrerez le héros de cette série, Harry Bosch (Hieronymus comme le peintre Jérôme Bosch dont c'était le véritable prénom), un inspecteur de police de
Los Angeles que l'on a plaisir à mieux connaître au long des parutions. Dans chaque enquête (hélas ! parfois M. Connelly le délaisse le temps d'un livre), nous avons droit en
prime à un ou plusieurs morceaux de jazz que Harry choisit d'écouter en rentrant chez lui. Vous trouverez d'ailleurs ci-dessous ses préférés... en attendant les prochaines parutions :
"Falling in love with Jazz" de Sonny Rollins
"Song of the underground Railroad" de John Coltrane
"Lush Life" de Billy Strayhorn
"Blood Count" de Billy Strayhorn
"Rain Check" de Billy Strayhorn
"Straight Life" de Art Pepper
"You'd be so nice to come home to" de Cole Porter par Art Pepper et Jack Sheldon à la trompette
"Kind of blue" de Miles Davis
"The Shadow of your Smile" de Johnny Mandel par Art Pepper à la clarinette et Lee Konitz au saxophone
"High Jingo" par Art Pepper
"Lullaby" de George Cables
"What a wonderful World" de Louis Armstrong
"For all we know" de Boz Scaggs (rythm'n blues californien)
Par Kate
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