"L'Hôtesse de l'Air" est l'oeuvre du jeune peintre Grégory Forstner. Un "théme" qui l'a beaucoup inspiré puisque de nombreuses "hôtesses de l'air"
ont vu le jour. Celle-ci fait partie d'une collection privée. Je me suis permise de rajouter ce véritable saxophone devant pour créer un effet trompe l'oeil. Par le
titre décalé offert à chaque toile, G Forstner cherche déjà à nous interpeller. Il a l'art de maquiller le réel, On passe ainsi du rire à l'effroi. Vous en aurez un
aperçu avec "Coming back home (tea for two)" ajouté ci-dessous. Ce tableau, comme tant d'autres fait penser à l'univers de Maus, la célèbre BD dans laquelle Art
Spiegelman relate la vie de ses parents rescapés des camps et où chaque personnage porte un masque (chats pour les nazis, souris pour les juifs). Gregory Forstner, après
des études à la villa Arson à Nice, vit et travaille maintenant à New York. Il a exposé dans de nombreux pays.
Une exposition lui sera prochainement consacrée au Musée de Grenoble du 4 juillet au 27 septembre 2009
« l'histoire, ce mensonge sur lequel on tombe d'accord ….
La peinture, ce mensonge sur lequel on tombe d'accord…"
Gregory Forstner, notes d'atelier, 2004
Dans la petite église de Varengeville sur mer restaurée, il y a peu de temps (1er article cliquez ICI). Voici Ecce
Homo, une magnifique fresque du peintre contemporain Michel Ciry. Jérôme Bosch, Le Caravage, Titien, Le Tintoret et tant d'autres ont également intitulé une de leurs oeuvres Ecce
homo qui représente le Christ couronné d'épines. Mais ici point d'épines. Voici l'homme dans le dénuement le plus complet.
Michel Ciry exerce depuis 40 ans gravure, peinture, musique et écriture.
"L’ensemble de son œuvre est un chant à la gloire de Dieu, en témoignage de sa foi chrétienne. Il se veut serviteur de l’art et défenseur de la Foi.
Ses toiles, qu’il réalise en atelier pour une meilleure concentration, sont le fruit d’une activité très régulière, cela au sein de la recherche constante d’une perfection qu’il sait être insaisissable. Ses personnages, graves le plus souvent et ne faisant rien pour plaire, ne peuvent laisser indifférent. Dans une quasi absence de décor, ils vivent intensément, au-delà du pittoresque. Les regards auront joué un grand rôle en cette œ,uvre d’une singularité très pensée. Les mains également, de par une éloquence digitale qui en dit autant que les traits d’un visage. Tout cela se trouvant être d’une sobriété propice à la grandeur dont il convient d’avoir un incessant souci." Paul Munch
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